Pour tous les passionnés de la série Resident Evil, basé du jeu-vidéo de CAPCOM
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 Event: The insanity

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Chris Lester
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MessageSujet: Event: The insanity   Mer 26 Mar - 10:15

10 mai 1998

Aujourd'hui, l'un des principaux chercheurs m'a demandé de m'occuper d'un nouveau spécimen de monstre. Ca ressemble à un gorille sans peau. Ils m'ont dit qu'il fallait leur donner à manger des animaux vivants. Lorsque je leur ai lancé un cochon, ils ont tout d'abord joué avec - lui arrachant les pattes et les viscères, avant de le manger.

C'est sur ces derniers écrits que le gardien s'arrêta, plume à la main. Un léger frisson lui parcouru l'échine et il en trembla comme s'il s'agissait d'un spasme. La pensée de devoir faire chaque jour la même chose l'horripilait, même plus, ça le terrifiait et l’écœurait en même temps. C'était un bien triste spectacle de devoir voir ça, le sang, les cris de l'animal vivant, les boyaux arrachés, encore du sang, tellement de sang... Patrick referma le journal et le rangea dans la commode du bureau avant d'éteindre la lampe. Il se frotta les yeux, en cette heure tardive de la soirée, et ne pu s'empêcher de pousser un bâillement profond. Demain était un autre jour, rebelote à nourrir des animaux cauchemardesques, rebelote à surveiller les lieux du manoir labyrinthique, quoique de ce côté il n'avait pas trop de problèmes -il connaissait bien les lieux à force- mais pour quiconque ne les connaissaient pas, c'était un vrai dédale.

Heureusement, la vie au manoir Spencer était paisible -mais également effrayante par moment- et apportait son lot de bons côtés. C'était bien payé, le boulot n'était pas trop dur et ne nécessitait pas de qualifications particulières, et il y avait aussi les fameuses soirées poker avec Steve et les autres. Hier par exemple, ce tricheur de Steve à gagné 20 $, c'est ses derniers car Patrick n'était pas prêt de remiser de l'argent. Il en gagnait assez mais c'était pas une raison de le donner à Steve.

Le gardien se releva pour faire quelques pas dans sa chambre. Il fit le tour du lit, comme à son habitude, pour se coucher du côté gauche et non du droit. C'était un rituel qui devenait quotidien et c'était le seul à le faire, soi-disant que ça lui portait chance. Il enleva sa veste blanche et la posa sur le haut de la bibliothèque, remplie de livres qu'il n'avait pas eu le temps de finir entièrement, mais qu'il avait commencé pour la plupart, avant de se déchausser et de retirer son pantalon. Il tira la couverture et s'engouffra à l'intérieur du lit avant de la vêtir sur lui. Le gardien bailla, se retourna dans un sens et ferma les yeux. Avant de céder au sommeil, il planifia mentalement les tâches à faire pour demain.
Nourrir les chiens et nourrir les singes écorchés, réparer la serrure abîmée se situant près de la réserve -elle finira par casser tôt ou tard, si personne ne la répare- arroser les plantes, nettoyer les toilettes à l'étage -ils n'ont que ça à faire, les salir- et surveiller les lieux en faisant le ménage. Pour le ménage, il y a un majordome, il n'aura qu'à le faire alors. Et il s'endormit avant d'avoir fini d'énumérer sa liste.

Fiche du perso provisoire:
 

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Dernière édition par Chris Lester le Dim 30 Mar - 14:44, édité 2 fois
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James Marcus
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Sam 29 Mar - 18:03

10 mai 1998, 22h04
Cela faisait maintenant 3 mois que je bossais dans cet endroit de lux. Pour la deuxième fois hier, on m'a invité à une partie de poker avec les autres, je n'ai toujours pas accepter mais je pense que le prochain coup je t'enterais ma chance.
Le chef de cuisine est poulot correct avec moi et je n ai pas à me plaindre de la paye. Une chose m’horripile tout fois, nous devons offrir des cochons à des animaux, enfin c'est ce que je crois car quand nous devons nettoyer il ne reste plus que les os, c'est vraiment inhumain. Des-fois le soir les cauchemar me rattrape et je me noie dans le sang de cochon.
Le gardien à l'air sympa mais fatigué, il est vieux. J'imagine qu'il doit bien gagner. J'ai ramener des bières demain je lui demanderais si il veut boire un coup avec deux autres chercheurs ou chimistes , le rendez vous est prévu dans la salle de repos ou se trouve plein de sérum un lit et un grand coffre. J'ai surnommé cette pièce paisible "l'infirmerie". Le manoir est froid par moment et cette pièce me rassure lorsque j'y vais.Parfois la nuit on entend des cris ou des hurlement ça glace le sang. Et quand je demande à Monsieur... Machin.. Je ne connais même pas son nom. Bref , il me réponds : "T'es assez bien payer pour ne pas faire attention à çà !" Je me demande encore ce qui fait le plus peur ? Ces paroles ou les cris en eux même...
Demain, on mange Italien et c'est moi qui dirige la cuisine m'a dit le chef... je crois qu'il m’apprécie.
Je vais me coucher demain est un autre jour.


Desmond Cook, cuisinier second

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Dernière édition par James Marcus le Jeu 1 Mai - 13:17, édité 1 fois
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Natasha Lindgren
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Dim 30 Mar - 14:19

Personnage provisoire, Carolina Gardner

10 Mai 1998

Voilà une semaine que je suis dans ce manoir, et il dépasse de loin toutes mes espérances, leurs travaux sont beaucoup plus avancés qu'il le laissaient entendre en dehors. Tout à l'air au point et on avance vite. Je suis chargé d'étudier l'effet du virus Tyrant sur divers insectes et sur les plantes. J'ai commencé par les guêpes car elles sont rapides et peuvent êtres agressives à l'état naturel. Par rapport à d'autres insectes testés, sa taille n'a pas autant croit, cependant, en étudiant le dard de celle que j'ai étudié, j'ai pu remarquer que la concentration  a décuplé et il est donc beaucoup plus dangereux. Reste encore à le tester sur des cobayes pour nous donner vraiment une idée, il faudra par ailleurs en profiter pour voir si une piqûre peut transmettre le virus. Il serait également nécessaire, d'ailleurs, de penser à préparer un sérum contre ce venin en cas d'accident, il suffit qu'une guêpe se libère et se serait problématique de la capturer et le risque d'un empoisonnement serait important. Il me semble que certaines plantes de la région ont des propriétés médicinales de ce genre, il faudra que je pense à tout ça demain.
Après tout ça, il faudrait tester leur capacité instinctive de la communication entre elles à travers un nid, je pense que ça pourrait être un de leur principale atout en tant qu'arme biologique.

Carolina Gardner


Après avoir fini son rapport personnel, Carolina ressentit une fierté pour avoir été invitée dans ce manoir par Spencer lui même, cela la valorisait et elle se sentait indispensable. Mais tout ces sentiments s'estompèrent très vite car son but n'était pas de s'enrichir ou de recevoir des fleurs de Spencer mais bel et bien de préserver la Terre de l'humanité, elle n'a jamais parlé de ça à personne parce que beaucoup de monde ne le prendrait pas au sérieux et elle préférait limiter le risque d'être mise sur la touche.
La seule à qui elle en avait parlé était sa soeur Tess, mais elle ne savait même pas pourquoi, car même si elle avait réussi à la convaincre, elle ne la connaissait pas vraiment, elles ont été séparées depuis trop longtemps puis elle s'en fichait...
Même si au fond elle se demandait comment elle allait, ce léger sentiment d'inquiétude, elle ne l'avait pas ressenti depuis très longtemps. Cependant elle chassa vite ces idées et se concentra sur ce qu'elle allait faire le lendemain.

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Kathrin R. Beckinsale
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Lun 7 Avr - 0:41

10 Mai 1998, 6h du matin.



   Des rayons de lumière transpercèrent quelques fenêtres du manoir, lorsque Stanley le chef majordome ouvrit les yeux après une bonne nuit de sommeil. Il faut dire aussi que les journées d'un majordome sont bien remplies et qu'il y a beaucoup à faire pour que tout soit parfait. Sa chambre était assez spacieuse sans pour autant être immense. Une fois réveiller le jeune homme commença par bien s'étirer les muscles, puis il fit son lit au carré. Il se dirigea vers la fenêtre pour regarder un peu dehors mais pas très longtemps car c'était toujours le même décor autour du manoir Spencer cependant c'était sa petite routine du matin. Il mima un geste en direction de la salle de bain pour se dire qu'il devait se préparer, un petit coup de rasage , juste pour rafraichir, une douche rapide, puis vint le temps de s'habiller et de se coiffer pour avoir une tenue vestimentaire irréprochable. Tout ceci ne lui prit que peu de temps, puis il quitta sa chambre en la fermant derrière lui.

   Le majordome se dirigea tout d’abord vers la cuisine pour voir si le petit déjeuner était prêt, mais aussi pour vérifié si rien ne vint à manquer pour le déjeuner et le diner, car tel était son devoir de s'assurer que tout tourne bien, et dans le cas contraire il lui faudra trouver une solution pour y remédier rapidement, dans la plus grande discrétion. Une fois cette première vérification effectuée Stanley continua à inspecter le manoir tout en s’arrêtant de temps en temps, sortant sa montre en argent, pour y regarder l'heure et voir s'il était dans les temps.
Le plancher du manoir grincé par moments aux files des pas que Stanley faisait. Il se dirigea vers la grande salle à manger pour y mettre les couverts et les assiettes pour le petit déjeuner, puis le jeune homme entretenu le feu de cheminée en y rajoutant une buche, il ne fallait pas qu'il s’éteigne car il ne faisait  pas super chaud dans le bâtiment. On pouvait entendre le crépitement du bois qui brulait et les petites étincelles de feu qui s’échappèrent. De son regard vif et entrainé il regarda si tout était aligné. Il poussa un petit souffle accompagné d'un petit sourire esquissé sur son visage comme une personne qui est satisfaite après un boulot bien fait.

-Voyons voir ce que font mes collègues en ce moment, se dit-il à lui-même.

Sur le chemin il rencontra une femme de ménage entrain de nettoyer et lustrer les rambardes du grand escalier central.

-Bonjour Lili comment allez-vous ce matin, dit-il avec de la sympathie.

-Je vais bien monsieur merci et vous?

-Très bien merci , dites quand vous aurez fini ce que vous faites pourriez-vous vous occuper du sol de la grande salle à manger ? Ce n'est pas tellement sale mais un petit coup nettoyage serait la bienvenue, dit-il d'une voix calme.

-Bien monsieur, ce sera fait.

-Bon je vous laisse travailler tranquillement sans vous déranger Lili, dit-il en lui faisant un petit sourire tout en s'en allant.


Spoiler:
 

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Dernière édition par Kathrin R. Beckinsale le Lun 14 Avr - 13:20, édité 2 fois
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Loukas Evans
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Dim 13 Avr - 13:57

10 Mai 1998 – 19 : 30.

Repas pris en quatrième vitesse. Pas envie de m’attarder avec les idiots qui me servent de collègues…

( Ok Jack, on se calme, et on reprend…)

Le soldat griffonna les quelques phrases qu’il avait précédemment écrites, avant de reprendre sa passionnante activité. Tenir un journal, lui ? Non, même pas en rêve. Simple habitude prises sur le champ de bataille, entre deux affrontements, à écrire pour ses proches dans le simple optique d’avoir quelque chose à laisser derrière lui,  si jamais la prochaine rafale de balles se révélait meurtrière.

Ce soir, j’ai dîné à la cantine. Comme je suis arrivé en retard – pause cigarette l’oblige – mes très aimables collègues ont distribué les tours de garde de la semaine, et qui s’y colle ce soir même ? Ouais, c’est bibi. Dire que j’ai déjà fait les deux derniers jours. Ça devrait être illégal des trucs du genre. Enfin bref, de 21 heures à 6 heures 30, j’vais m’amuser comme un p’tit fou.

Il referma violemment son calepin, insultant mentalement ceux qui lui avaient gentiment refilé le sale boulot, avant d’abandonner ses affaires telles quelles : autant se préparer, la nuit allait être longue…

00 : 45.

Cross réprima un bâillement, clignant plusieurs fois des yeux dans la foulée. Franchement, c’était ennuyant à mourir. Il se leva et fit quelques petits sauts sur place, histoire de se maintenir réveillé. Déjà qu’il traînait derrière lui deux nuits sans avoir fermé l’œil, il ne tenait pas à se faire pincer en train de piquer un roupillon, ce ne serait franchement pas professionnel. Et il avait connu pire. Il attrapa donc sa thermos, l’ouvrit et but de longues lampées de café, observant les alentours. Tout était calme et silencieux. Même trop silencieux, si on tenait compte des abominations qu’abritait l’enceinte du Manoir. Jack ne put retenir un frisson de parcourir son échine lorsqu’il pensa aux bestioles qu’on pouvait observer ici ; dire qu’il existait des tarés pour créer ça et, comble de l’ironie, l’ex-soldat bossait pour eux !

( Faut croire que j'ai aussi un grain, pour avoir accepter un job pareil. )

Il reprit le fil de ses pensées, se remémorant les bêtes que l'on pouvait trouver : entre les espèces de chiens écorchés vifs et à l’agressivité décuplée, ou alors des gorilles du même genre, tout aussi sauvages et brutaux, on était servit. L’homme avait peut-être vu des horreurs sur les champs de batailles, mais l’idée que des choses pareilles puissent être créées de plein gré avait le don de le dégoûter. Son regard s’accrocha à la forêt qui encerclait le bâtiment, et un rictus sarcastique étira ses lèvres lorsqu’il songea que, si jamais l'envie d'aller faire un tour prenait l'une de ses bestioles, et que personne n'était là pour l'abattre à temps - ça, Cross pouvait s'en charger sans aucun problèmes -, elle s’enfoncerait dans les bois et pourrait causer de nombreux dégâts si on ne la retrouvait pas à temps. Encore faillait-il la retrouver... Il secoua ensuite la tête, chassant ces idioties et se remettant à scruter les environs en silence, restant sur ses gardes au cas où. Manquait plus qu'il se rende parano, avec toutes ces conneries, tiens...

Spoiler:
 


Dernière édition par Loukas Evans le Sam 24 Mai - 14:38, édité 1 fois
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Yasmina Massaro
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Lun 14 Avr - 13:21

Lili Schram ~ 10 Mai 1998 ~

Chère Mère,


je t'écris aujourd'hui pour avoir de tes nouvelles. J'espère que tu vas bien et que tout se passe pour le mieux à la maison. Vous me manquez tous énormément.

Je pense pouvoir vous rejoindre bientôt, j'ai depuis une semaine maintenant, trouvé du travail et j'ai un bon salaire pour récompenser mes efforts. Mes collègues sont plutôt sympathiques été très accueillants avec moi. L'un d'eux , Stanley, me guide beaucoup tant au niveau du travail à faire que pour m'aider à trouver chacune des pièces du domaine dans lequel je travaille désormais. C'est tout simplement immense ! C'est si grand que tu t'y perdrais vite avec ton mauvais sens de l'orientation ! J'aurai aimé t'envoyer une photo mais je ne suis pas sûre que le propriétaire me donne son accord. A vrai dire je n'ose pas le déranger, il passe le plus clair de son temps dans son bureau d'après les dire de certains collègues...

Je vais devoir te laisser sur ces quelques lignes car je vais prendre mon service. Je vous fais à tous de grosses bises.

A bientôt je l'espère.

Tendrement,

Lili.


5h15 du matin il était temps pour elle de sortir de la résidence pour rejoindre le Manoir Spencer.
Elle prit ses affaires et le matériel nécessaire pour accomplir sa tâche. Elle commençait toujours par le hall d'entrée. Ce n'était pas la pièce la plus près de la résidence mais c'était la pièce principale du manoir et elle devait être parfaite. L'aspirateur était régulièrement passé sur le tapis qui était déroulé le long des escaliers. Les rampes ainsi que les lustres et vases devaient briller de propreté sans oublier les ornements et poignées de chacune des portes du hall. Elle avait d'ailleurs découvert à l'arrière de cet escalier, une grille avec deux sortes de creux comme si quelque chose pouvait y être inséré. Lili ignorait ce qui pouvait bien se trouver derrière cette grille... Enfin elle préférait s'enlever cette question de l'esprit. Sa mère lui a pourtant suffisamment répété que la curiosité qui la caractérisait, était un vilain défaut. Elle pouvait faire le ménage dans la majeure partie du manoir mais n'avait pas accès à toutes les pièces. D'ailleurs,  le bureau de Monsieur Spencer ne faisait pas parti des pièces qu'elle devait faire.

Elle était nouvelle et laissait pour le moment sa curiosité de côté, ne cherchant pas d'ennuis.
Stanley venait d'arriver... Comme toujours il tenait son rôle de majordome à la perfection. Elle le voyait comme étant quelqu'un de sérieux dans son travail et se donnant au maximum. Il était  de bonne humeur comme toujours depuis qu'elle a fait sa connaissance.


-Bonjour Lili comment allez-vous ce matin
Dit-il avec sympathie.

-Je vais bien monsieur merci et vous?


-Très bien merci , dites quand vous aurez fini ce que vous faites pourriez-vous vous occuper du sol de la grande salle à manger ? Ce n'est pas tellement sale mais un petit coup nettoyage serait la bienvenue, dit-il d'une voix calme.

-Bien monsieur, ce sera fait.


-Bon je vous laisse travailler tranquillement sans vous déranger Lili, dit-il en lui faisant un petit sourire tout s'en allant.

Après avoir passé la serpillère sur le sol du grand Hall, elle s'en alla vers la salle à manger pour s'occuper des poussières de la cheminée et son blason, des vases de décoration ainsi que nettoyer le sol de la salle à manger.

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Invité
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Invité
MessageSujet: Re: Event: The insanity   Mer 23 Avr - 9:26

10 mai 1998
Cher journal.
Nan, ça fait un peu nul en fait.
Journal de Perry Cox
Non, c'est déjà écrit sur la couverture du journal, ça sert à rien de le répéter.
Aujourd'hui, le
Non, faut quand même une introduction. Oh et puis merde.
Mon nom est Perry Cox. Je travaille comme scientifique pour la société Umbrella. Le salaire est pas mal, les conditions de travail sont pas dégueu, et surtout, ça me permet enfin de faire une différence. Je commençais à être fatigué de voir la vitesse minable à laquelle la médecine progressait. Maintenant, après toutes ces années passées à voir des patients mourir, c'est moi qui créé le progrès. J'ai un peu l'impression que le monde n'attendait que mon talent et mon génie, sans compter mon incroyable beauté physique pour faire la différence, mais enfin. Mieux vaut tard que jamais.
Evidemment, y a pas grand chose qui change. Des collègues à côté de la plaque, pas très débrouillards, qui n'ont aucune passion pour leur métier. Ouai, disons que ça ressemble pas mal à mon ancien hopital. Je dois être le seul bosseur de ce foutu taudis à avoir postulé pour faire quelque chose de bien. Les autres chimpanzés en blouse sont là soit pour faire mumuse avec une pipette et un tube à essai, soit pour glander aux frais de la compagnie. Et voila, au lieu d'écrire un journal sur ma vie personnelle je me retrouve encore à pester contre tout ce qui va pas. Rah, et puis merde.



06h26
Les premiers rayons du soleil commencent à percer à travers ma fenêtre. Je passe ma main dans mes cheveux et relis les quelques lignes que j'ai misérablement tenté d'écrire. Puis j'arrache la page avant de marmonner :
"-Mais pourquoi je l'ai écouté ?" J'imite la voix haut perchée du collègue qui m'a parlé un peu plus tôt ce matin "-Huu, tu devrais écrire un journal Perry, tu verras, ça fait du bien de se confier." J'ajoute de ma voix normale "-Abruti." avant de froisser la page et de la jeter dans la poubelle à l'autre bout de la pièce, marquant un panier plutôt pas mal.
Je souris bêtement et me lève. Le boulot ne commence pas avant 8h tapantes. J'attrape un pantalon et une veste de survêtement et m'habille pour partir faire une séance de sport.

06h34
Me voila dans la forêt de Raccoon. J'aime bien l'endroit. Des arbres à perte de vue, des sentiers complètement désert, des oiseaux qui chantent dans les arbres. C'est un peu mon petit moment de détente dans la journée, ma petite heure au calme. Je regarde une dernière fois le paysage autour de moi et je commence à courir, partit pour une petite séance histoire de garder la forme. C'était un autre élément qui me distinguait des autres scientifiques. Je m'étais aperçu qu'ils avaient tous des occupations bizarres du genre écrire un journal (tiens donc), faire des expériences sur des rats même en dehors des heures de travail...
Moi je préfère faire du sport, appeler ma femme (pour le peu qu'elle répond, sachant que le reste du temps elle peut être soit en train de s'occuper de notre môme Jack ou soit en train d'essayer de me tromper avec le voisinage), lire le journal. Mais là, encore une fois, je m'aperçois que c'est parce que je suis le seul type à peu près normal du lot. Donc forcément...
Allez, j'essaye de chasser les pensées négatives. Le sport c'est sensé être mon moment détente.


07h22
Je finis enfin mon large tour en forêt, arrivant pile devant le manoir. Je jette un oeil à ma montre et constate avec un sourire que j'ai terminé beaucoup plus rapidement que d'habitude. Et je suis même pas aussi fatigué. Ça mérite d'être fêté.
J'entre dans le manoir, passant tranquillement entre les scientifiques moins matinaux qui viennent tout juste de se lever. Y a rien de plus flatteur pour le moral que de voir tout ces types gras et en mauvaise santé, et de se dire que malgré que je soi beaucoup plus âgé que certain, je tiens beaucoup plus la forme. Ouai, tout ça me redonne le moral. Je vais aller prendre une bonne douche, prendre tout mon temps. Ensuite je vais arriver en retard au boulot, ouai. Parce que de toute façon je fais mieux que les autres en moins de temps alors pourquoi pas ?


Dernière édition par Albert Wesker le Ven 25 Avr - 15:09, édité 1 fois
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Chris Lester
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Mer 23 Avr - 9:29

11 Mai 1998, 5h23 du matin.

La nuit fut de courte durée, elle était passée aussi vite qu'un battement de cil. Le doux sommeil réparateur du gardien, paisiblement emmitouflé dans sa couverture, fut interrompu en sursaut. On le secoua plusieurs fois avant de lui plaquer une main sur la bouche. Un cambrioleur ? Un tueur ? Il écarquilla les yeux mais ne distingua rien de précis. Une silhouette imposante, massive, se tenait près de lui. Et là dans ce coin, près de la porte, une autre, il avait donc un complice. Le coup de la crise cardiaque était assuré, mais il ne comptait pas se laisser assassiner sans riposter. C'est ainsi qu'il lutta, il lutta tant bien que mal pour se dégager mais ses doigts glissèrent sur une sorte de caoutchouc. Finalement, il cessa de se débattre en entendant une voix familière.

-Chuuuuut, tu vas réveiller le manoir si ça continue, lui dit Scott.
C'était impossible. La chambre la plus proche se tenait à des lieux d'ici, dans le quartier des domestiques.
-Mais bon sang, qu'est-ce que... demanda le gardien en ne sachant quoi demander.

Son pauvre cœur n'était pas préparé à ça, pas à son âge. Une telle farce était inadmissible, surtout quand celle-ci était poussée à l'extrême avec en prime une intrusion dans sa chambre. Tant d'émotions finiront par avoir raison de lui. Si Scott était là, c'était sans doute pour une bonne raison, il n'était pas une canaille à ce point pour plaisanter ainsi. Le gardien se risqua à demander la raison de sa présence mais il fut interrompu par la lumière. La lampe de bureau venait de s'allumer, révélant d'un seul coup la personne qui se tenait dans la pièce. Ce n'était pas simplement Scott, mais bel et bien Scott dans une combinaison de virologue, avec une seconde combinaison accroché à l'encadrement de la porte. Ainsi, ce qu'il avait pris pour une personne n'était qu'une peau, une peau vide en caoutchouc résistant. Une combinaison, quoi.

-Désolé de te réveiller, mais il faut que tu enfiles ça. Il lui rapporta la combinaison, qu'il lui tendit, sans ajouter un mot de plus.

Oh, les cons..., pensa-t-il.

C'est à ce moment là que Patrick, gardien de ces lieux, compris. Le laboratoire du sous-sol, quelque chose s'était passé dans le laboratoire. Avec tous ces tarés boutonneux, c'était pas étonnant. La science nous tue à petit feu, répliquait souvent le gardien à ceux qu'il connaissait.
Le gardien obéit et s'équipa de la combinaison qu'il venait d'enfiler à mi-taille, aidé de son ami, avant de la remonter complètement. Le scaphandre fut posé en dernier sur sa tête et il lui masquait complètement la tête, excepté une petite lucarne transparente qui lui servait à voir.

-Il y a eu une fuite dans les laboratoires, fit Scott. On a maitrisé la situation à temps mais, il faudra porter cette combinaison pendant quelques temps, le temps que... ça s'arrange.

Le chercheur déglutit péniblement puis il reprit.

-Il n'y a aucun risque, ne t'en fait pas. Tout le monde a été prévenu à temps et ils portent sans doute une tenue aussi moche que la tienne. *Il s'autorisa un sourire, comme si la situation tirait sur le comique.*

Scott ressortit de la pièce en refermant la porte avec délicatesse. Patrick le regarda faire sans sourciller, puis, il fit quelques pas et s'installa à son bureau. La lampe éclairait toujours la pièce et, tant qu'à faire et maintenant qu'il était réveillé, il en profita pour écrire ce qui venait de se passer dans son journal, à la date du 11 Mai, cette fois. Il était 5h27 du matin d'après la montre.

11 mai 1998

Vers 5 heures du matin, Scott est venu me voir et m'a tout à coup réveillé. Il portait une combinaison qui ressemblait à celle des cosmonautes. Il m'a dit d'en enfiler une moi aussi. J'ai compris qu'un accident s'était produit dans le laboratoire du sous-sol. Pas étonnant, ces chercheurs ne se reposent jamais, même la nuit.


Une fois fini, il rangea son journal comme à son habitude et se dirigea vers son lit, histoire de voir si il pouvait retrouver le sommeil. Il s'allongea tout simplement, ne prenant pas la peine d'éteindre la lumière, le gardien resta simplement allongé. Sa combinaison était encombrante et elle le gênait dans ses mouvements, mais pas grave, même sans elle il n'aurait pas réussi à trouver le sommeil.

Ils ont maitrisés la situation... maitriser situation... hors de danger... maitriser situation... plus aucun risque... maitriser...

Si il se répétait cette phrase sans queue ni tête jusqu'au levé du jour, tout irait bien. C'est ce qu'il fit et tout se passa bien.

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James Marcus
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Sam 26 Avr - 14:21

11 mai 1998, 12h40


Là c'était le pompon, j'avais encore jamais vu pareille habitude et encore moins par un chef de cuisine de se renom. Je suis venu me réfugier dans ma chambre un instant abandonnant mon poste de travail quelques temps. Il était vraiment trop crade.

Le jeune cuisinier essaya de se calmer et avala un demi litre d'eau de sa bouteille en plastique qui portait le dessin du mont Arkley. S'essuyant le front, il reprit son stylo et se remit à écrire.

Ce que j'ai trouver le plus crade ce n'était même pas le fait qu'il vomisse dans la casserole collective, ni même qu'il insulte ces foutus chiens. A vrai dire j'en sais rien... Il préparait la ratatouille un bandage à la main. "Ces putains de cabots mon mordu" disait-il. Sa blessure c'est rouverte et quelques gouttes de son sang se sont mélange avec la ratatouille... Il n a même pas remarqué, c'est que je lui ai fait constaté qu'il s'est encore plus énervé, il transpirait à grosse goutte et fini par lâcher la sauce maison ! Celle qui venait directement de son estomac et pile dans la ratatouille. Ce qui ma complètement chamboulé c'est quand il a dit de manière extrêmement agressive : "Hors de question que je recommence ! Vous allez me servir ça comme çà ! " La s'en était de trop, ce type que j'admirais depuis mon arrivé venait de passer dans sur la liste des gros connards à qui je ferrais bien botter le cul. Si seulement j'étais plus costaud et plus sur de moi...
Ces quand les autres larbins se sont à mis servir le mélange immonde que je suis parti. Je ne voulais pas contribuer à ça.


Desmond s'épongea à nouveau le front et avala le restant de sa bouteille d'eau d'un seul trait. Il regarda par la fenêtre en songeant à sa manière qu'il avait d’écrire pour oublier ses problèmes ou ces frustration.

Ca me fait penser J'ai croisé Cox la semaine dernière, ce type est un générateur sur patte, tout le temps plein de punch mais inlassablement agaçant. Je lui est conseillé de faire comme moi en ce confiant à mon journal intime, mais je crois qu'il m'a méprisé à ce moment là... Pas comme la femme de ménage.. ♥ Lilou ou Lili ♥ quelque chose comme ça, elle ma sourit la dernière fois, est ce à cause que je lui met à chaque fois un petit chocolat à coté de son dessert lors de chacun de mes services ... ♥ Ou peut être que je lui plait... Arff je ne sais pas...
...
Bon sang ces chiens aboie de plus en plus, à l instant encore ils me cassent les oreilles je viens de regarder par la fenêtre, j'ai l'impression qu'ils s'agressent entre eux. Pas étonnant que le chef se soit fait mordre. Ça me fait penser ! Le chef disait qu'ils avaient les yeux rouges et qu'il bavaient comme des escargots... J'ai peur des chiens et je m'étais déjà renseigné auprès du majordome qui m'avait confirmé qu'ils étaient tous vaccinés. Ouff je suis rassuré.. et ça va mieux maintenant...
....
Encore une chose étrange, j'ai vu... enfin il ma semblé avoir vu... ce matin , un cosmonaute.. Ouai bon je sais ... rien à voir... Mais je suis quasiment sur d'en avoir vu un qui passait devant la salle des tableaux pour se diriger vers la coure arrière...
Je dois y retourner sinon je vais me faire disputer ou peut etre même virer.

Desmond

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Natasha Lindgren
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Mar 6 Mai - 21:46

Personnage provisoire, Carolina Gardner

11 Mai 1998, 6h39
Carolina fut réveillée par un martèlement de la porte de sa chambre. Très surprise, elle enfila rapidement quelque chose par dessus son corps presque nu et se précipita vers la poignée de la porte afin de l'ouvrir. Il s'agissait de l'un des gardes de Spencer qui portait une combinaison contre les risques chimiques. Il lui expliqua rapidement la situation car Carolina n'avait pas besoin de long discours pour comprendre ce qui s'était passé et les risques qu'elle encourait: un incident dans les laboratoires a produit une fuite qui a été apparemment maîtrisée. Mais par mesure de sécurité, tout le monde devait porter ces combinaisons et Carolina était désormais affectée à la résidence, où certains matériels étaient déjà sur place. Carolina pris quelques affaires rapidement et déménagea sa chambre, il lui était plus pratique de s'installer directement en attendant que le problème se règle définitivement. Même si elle avait perdu le début de ses travaux, il lui était facile à cette période de l'année, de recapturer des guêpes pour ses expériences et heureusement pour elle, même si l'idée de déménager ne l'enchantait pas beaucoup.
Il fallait tout d'abord qu'elle prépara un sérum assez puissant capable de supprimer n'importe quel venin, du moins de serpent, de guêpes et d'araignée vu que c'était les spécimens les plus étudiés en ce moment. Et un autre incident pouvait vite se produire. Elle avait pu découvrir les caractéristiques d'une plante médicinale bleutée, et elle semblait miraculeuse, Carolina pourrait en synthétiser les molécules actives dans ce qui lui étaient utiles et l'associer dans d'autre substances chimiques afin de le rendre plus efficaces.
Elle s'y était mise très rapidement et avait pu préparer quelques flacons de sérum en à peine quelques heures.

Ces plantes sont impressionnantes...

Elle décida d'en apporter à l’infirmerie du manoir... Elle devait s'en occuper elle même vu que personne n'était disponible. Non pas que le sort de tous ses collègues l'intéressaient, mais elle pourrait mettre fièrement dans son rapport qu'elle avait contribué au bien commun et prévenir les pertes inutiles, ce qui pouvait être bien vu par la hiérarchie.

Elle passa par la salle à manger pour gagner du temps, mais elle n'en avait donc pas pour manger, elle avait bien d'autres choses à faire puisqu'à cause de cette fuite, elle avait pris beaucoup de retard. De plus en jetant rapidement un coup d’œil dans les assiettes, cela ressemblait plus à une espèce de bouillie indéfinissable qu'à quelque chose de comestible, en plus, Carolina était végétarienne et elle n'avait aucune idée de ce que le cuisinier avait pu mettre dedans et elle ne préférait pas le savoir.
Elle faisait la sourde oreille lorsqu'on lui proposa de s'asseoir à la table et préféra continuer son chemin comme si personne n'était présent.

Après avoir fait son semblant de bonne action du jour, la scientifique retourna à la résidence, en passant cette fois-ci par l'étage pour ne pas avoir à retraverser la salle à manger.
La jeune femme ambitieuse, pris une grande inspiration, se concentra efficacement et repris ses recherches avec l'intention de les mener à long termes.

En espérant que plus rien ne vienne tout perturber...

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Kathrin R. Beckinsale
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Mer 14 Mai - 0:08

11 mai 1998  12h42

La matinée fut bien remplie par les tâches à effectuer. Stanley avait l'intention de prendre une petite pause bien méritée, tout en restant disponible si l'on avait besoin de lui, c'était l'inconvénient du métier, lorsqu'il tomba sur Desmond un des cuisiniers du manoir Spencer. Les deux hommes échangèrent quelques mots. Le majordome lui demanda comment il allait car il avait l'air un peu préoccupé voire énerver, alors le cuisinier lui expliqua en quelques mots les raisons de son état et il fut écœuré à son tour et surtout énerver lui aime tant l'ordre et la perfection. Desmond lui parla aussi d'un truc étrange qu'il avait aperçu auparavant une sorte de cosmonaute comme il l'a désigné lui-même. Stanley avait l'air perplexe, non pas qui ne le crus pas mais avait il peut être simplement mal vu. Avant de se quitter le majordome dit à Desmond:

-Ne vous inquiétez pas je vais voir ce qui s'y passe mais je ne dirais pas que je vous ai croisé comme ça vous n'aurez aucun ennuie. Puis ils se quittèrent.

Tout en regardant ça montre, il marmonna ces quelques mots:

-Il y a du laissez aller ça va pas aller, dit-il avec l'air agacé.

Stanley se dirigea vers la cuisine en essayant de se calmer, car il n'était pas censé savoir ce qui s'y tramait. Il ouvrit normalement la porte, faisant mine d'inspecter comme à son habitude mais en sachant déjà où il devait regarder.Il s'approcha du chef de cuisine et lui vint ces mots à la bouche:

-Vous vous êtes blessé à la main dite donc?

-Oui un chien ma mordue récemment pourquoi cette question?

-Vous le faite exprès de travailler de manière aussi répugnante? Il me semble que cela n'est pas dans vos habitudes me tromperais-je ? Quand on se blesse on soigne sa blessure correctement et proprement surtout quand on exerce un métier comme le vôtre dont l'hygiène doit être votre règle absolue régnant dans cette salle. Et votre mine franchement !! vous avez vu votre mine?! Je ne peux tolérer cela ! Soit vous vous arrangez un peu et vous vous reprenez en main, soit je vous conseille de prendre un congé pour vous remettre en forme. Mr Cook pourrait très bien vous remplacer le temps que vous alliez mieux et c'est une personne très compétente, donc à vous de voir. Et jetez-moi cette bouffe dégueulasse car on ne peut pas appelez ça de la nourriture, sur ce j'ai à faire ailleurs j'espère avoir étais bien compris

-E.....u.....h....Oui..., furent les quelques mots que le chef essaya d'articuler.

Stanley quitta la pièce sans même que le chef n'eut le temps de réagir et de lui répondre car il fut surpris par sa réaction.

-J'espère qu'il a compris la leçon et heureusement que tout le monde ne bosse pas comme ça, se marmonna-t-il à lui-même.


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Yasmina Massaro
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Mar 20 Mai - 9:50

11 Mai 1998,

Lili dormait paisiblement bien au chaud sous sa couverture. Sans se plaindre, le journées à entretenir une demeure aussi grande la fatiguait quand-même un peu le soir c'est pour quoi, elle se couchait tôt. La tête posée sur l'oreiller avec sa main gauche sous celui-ci, elle portait sur elle une nuisette en soie blanche avec une fine dentelle noir au bas de celle-ci ainsi qu'au niveau du décolleté. Quelque chose venait troubler son sommeil...
Elle sentait de légères chatouilles allant du bout de son pied droit, montant le long de sa cheville. Lili secoua légèrement sa jambe, restant plus ou moins endormie.
Soudain, elle se réveilla brusquement, secouant brutalement sa jambe après avoir sentie comme une piqure... Elle s'empressa de retirer la couverture afin d'examiner ça de plus près. Elle commença du bout de son pied remontant jusqu'au-dessus de sa cheville. Rien de particulier... Bizarre.

Sans trop comprendre, elle remit la couverture sur elle et se recoucha. Après avoir tourné dans un sens puis retourné dans un autre n'arrivant plus à trouver le sommeil, elle ôta une fois de plus la couverture et s'assit sur le bord de son lit, les pieds touchant le tapis qui se trouvait juste en bas de celui-ci. Elle frotta ses petits yeux fatigués avant d'enfiler ses chaussons. Enfin, elle se dirigea vers la salle de bain en trainant légèrement les pieds, s'arrêta comme toujours, quelques minutes devant le miroir en constatant d'elle-même qu'elle a une mine affreuse au réveil avant de se passer un coup d'eau sur la figure histoire de bien se réveiller et de quitter ses vêtements, prendre sa serviette blanche à pois verts, son shampoing et son gel douche pour faire sa toilette. Elle pénétra dans la cabine de douche refermant le rideau derrière elle. Elle déclencha ensuite le jet d'eau et commença à se savonner le corps.

Une nouvelle journée qui commence Pensa Lili avec un sourire qui quelques secondes plus-tard vint à disparaître...

Aïe ! Fit-elle en baissant son regard en direction de son pied droit.

Au-dessus de sa cheville droite, elle ressentait comme une brûlure en réaction avec l'eau chaude. Une petite boule s'était finalement formée et devenait un peu rougeâtre due à la chaleur de l'eau, avec un petit point de sang. Lili arrêta aussitôt la douche continuant cette fois de laver ses cheveux blonds clairs et fins. Elle relança le jet d'eau afin de se rincer tout en grimaçant à cause de la douleur qui était assez présente. Après avoir fermé l'eau, elle essora ses cheveux et recouvrit son corps avec la serviette qu'elle s'était préparée puis, sortit de la douche continuant à grimacer. Elle ouvrit et fouilla l'armoire à pharmacie mise à disposition dans la salle de bain dans laquelle, elle trouverait le nécessaire en produits pharmaceutiques en cas de bobos. Elle finit par trouver ce qu'elle cherchait : Une boîte blanche portant le logo d'Umbrella dans laquelle se trouvait un gel apaisant suite à des piqûres d'insectes. Elle s'en empara en en faisant couler un peu sur le bout des doigts de sa main droite et l'appliqua en massant longuement sur sa piqûre. Sur le coup, elle sentit un soulagement et retrouva son sourire doux qu'elle portait tout le temps. Après un brossage de dents et s'être coiffée, Lili regagna sa chambre pour s'habiller. Une fois vêtue, elle prit son petit sac à main dans lequel elle venait de glisser le gel apaisant qu'elle pourrait utiliser autant de fois qu'elle en ressentirait le besoin. Elle ouvrit la porte d'entrée de sa modeste chambre, s'apercevant qu'une toile d'araignée fut tissée en haut à droite de l'encadrement de sa porte.

Je comprends mieux d'où vient ma piqûre...
Je vais être en retard au manoir, je l'enlèverai ce soir.


Elle traversa la cour afin de rejoindre le manoir. Sur le chemin, elle pouvait entendre les grognements des chiens qui devenaient de plus en plus hargneux. Lili craignait qu'ils arrivent à s'échapper et l'attaquer dans la cour quand elle s'y trouvait seule... Par sécurité, elle se mit à courir pour entrer dans le manoir. Une fois à l'intérieur, elle prit un court instant pour souffler et se remettre de la peur qu'elle s'était fichue toute seule. Elle passa dans le couloir où la poignée avait tendance à se bloquer un peu. Pour y arriver, Lili était forcément passée devant le bureau de Monsieur Spencer dans lequel elle eût l'impression d'y entendre sa voix en pleine conversation mais elle n'osa pas tendre l'oreille pour en savoir d'avantage par peur de se faire surprendre par lui ou quelqu'un d'autre travaillant pour lui dans ce domaine. Elle déposa ses affaires dans une petite pièce calme et les glissa dans une malle qui s'y trouvait.
Elle aimerait y passer chaque jour, quelques minutes de plus pour admirer la lueur et la chaleur que procuraient les bougies posées sur le chandelier.

Hélas, il était temps pour elle de se mettre au travail. Elle commença par balayer et astiquer le sol du couloir ainsi que les escaliers et ses rampes, en montant avant de s'occuper du petit bureau avec une petite bibliothèque. Elle ignorait qui y fumait tous les jours, elle y trouvait un briquet posé sur le bureau près de la lampe.
De temps en temps, sa piqûre la rappelait à l'ordre, elle espérait que cela ne se verrait pas trop...

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Loukas Evans
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Mar 27 Mai - 18:47

11 Mai 1998 – 5 : 45.

La nuit avait été longue pour notre ex-soldat. Excepté ses pensées vagabondes qui lui avaient tenues compagnie, rien de bien extravagant ne s’était déroulé de son côté, si bien qu’il avait pensé mourir d’ennuis plus d’une fois. Autant dire qu’à l’aperçu du Soleil levant qui pointait timidement son nez entre les nuages, l’homme songeait de tout son saoul à la matinée de sommeil qui l’attendait. Tout plongé dans ses pensées qu’il était, ses réflexes de soldat ne l’avaient jamais abandonné et il se retourna vivement en entendant un bruit de pas croissant. Jack se détendit presque immédiatement en se rendant compte qu’il ne s’agissait que de Nick – un de ses rares camarades avec lequel il s’entendait bien – qui venait prendre la relève. Et comme toujours lorsqu'il était mêlé à quelque chose, ce dernier ne pouvait effectuer la tâche en question sans plaisanter. D'ailleurs, il abordait à présent un large sourire, l’air amusé, tandis que Cross levait les yeux au ciel tout en masquant un fin sourire.

-   Bordel, Nick, recommences un coup de ce genre et t’es mort.

-   Je ne te savais pas si parano, mec. Désolé d’avoir  froissé ton amour propre…

C’est au rythme de piques tout aussi vaseuses, entrecoupées de sujets plus ou moins sérieux, que les deux collègues commencèrent  et achevèrent leur journée respective.

6 : 15.

Jack avait regagné sa chambre. Bien que la fatigue se faisait de plus en plus sentir, il possédait ses petites habitudes et rédigea un rapide compte-rendu de la nuit précédente. Le dernier paragraphe porta cependant sur un sujet plus sérieux, qui laissait le soldat perplexe.

Croisé Nick un peu plus tôt. Au travers de nos chamailleries habituelles, il m’a raconté avoir surpris une discussion entre deux scientifiques. A ce qu’il parait, un virus ou je ne sais trop quoi se serait échappé. Le connaissant, il pourrait tout aussi bien s’agir d’une blague de mauvais goût… Je pense que si un truc de ce genre serait vraiment arrivé, on serait déjà au courant. Surtout si cette merde est dangereuse, ce qui ne m’étonnerait même pas au vue des expériences et autres menée dans cet endroit...

Il posa le stylo sur son bureau, avant de s’étirer et de se frotter les yeux. C’était peut-être inquiétant comme nouvelle, mais cela ne l’empêcherait pas de dormir un peu tant qu'il en avait encore l'occasion. Vu l'état dans lequel il se trouvait, fonctionnant au radar, il n'était pas au maximum de ses capacités mentales. A tête reposée, la situation ne pourrait lui apparaître que plus clairement. Il se changea donc, enfilant un vieux pantalon de jogging ainsi qu’un débardeur en guise de pyjamas, avant de se glisser sous les draps. Morphée ne tarda pas à reprendre ses droit, et Cross tomba dans un sommeil sans rêves.
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Chris Lester
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Ven 6 Juin - 8:34

12 mai 1998
Je porte cette encombrante combinaison depuis hier, ma peau commence à moisir et ça me démange.
Pour me venger, je n'ai pas nourri les chiens aujourd'hui. Maintenant, je me sens mieux.


Cela faisait maintenant plus de 24h qu'il portait cette encombrante combinaison. Comme il le disait dans son récit journalier quotidien, des démangeaisons apparaissaient sur sa peau, et pour couronner le tout, ça sentait pas bon, sa peau sentait le moisi. Il savait très bien que la protection dû à la combinaison l'empêchait d'avoir une hygiène convenable, mais de là à sentir l’écureuil crevé, c'était un comble. Aujourd'hui, il se sentait d'humeur irritable, et c'était sans doute dû au manque de sommeil, ou peut-être à cause de cette seconde peau et de la puanteur qu'elle dégageait de l'intérieur, ouais, c'est sans doute ça. La journée d'hier à aujourd'hui avait été pénible à un point inimaginable.

"Mais qu'est-ce qu'ils ont tous à me regarder comme si j'étais une curiosité touristique ?",
marmonnait-il dans sa barbe lorsqu'on le surprenait à faire ses activités de gardien au sein du manoir.

Eux aussi ils avaient l'air bizarre, certains plus que d'autres. Ils étaient déconnectés dans leur tête, des sales têtes, vraiment. Le majordome était irritable, pire qu'un petit vieux aigri. Le cuisinier faisait peur, de plus, son hygiène était déplorable et ça devait s'en ressentir au niveau de sa tambouille, de la bouillie pour les chiens, au mieux. D'ailleurs, en parlant de chiens, ils n'ont pas eus leur repas du jour, ça leur apprendra, il fallait partager son malheur avec les autres. C'était une forme de solidarité.

C'était fini les parties de poker avec Scott, Steve et alias, c'est dommage car il commençait à regretter le fait de perdre de l'argent, enfin presque. Demain est autre jour, ça ira mieux, il a rendez-vous à l'infirmerie.


13 mai 1998

-Vous faites une allergie au latex de la combinaison, dit le docteur.

-Oh, vraiment ? Ce n'était que ça ? Et j'ai passé deux jours bien pénibles pour une foutue allergie, ah ha ah. Ils m'en auront fait bavé ces saligauds.

-Un bandage sur le dos, une bonne nuit de repos et vous serez comme neuf en un rien de temps. Vous verrez, d'ici quelques jours vous aurez oublié toute cette histoire.

L'infirmerie du manoir était petite mais relativement confortable, avec une odeur douce de médicaments ou de sirop pour la toux, caramel, hmmm, un délice, même quand on est pas malade. Patrick semblait retomber en enfance. Le stricte nécessaire était rassemblé en ce lieu afin de pallier à tous les problèmes de santé du manoir. De l’urticaire à l’acné, des problèmes de filles aux soins d'urgences en passant par l'insecticide, il y avait absolument tout dans cette petite pièce. Le gardien ne voulait plus la quitter, tandis que le docteur lui bandait le dos avec délicatesse.

-Vous pouvez vous rhabiller, dit le docteur une fois la tâche finie.

Le quinquagénaire s'exécuta et enfila sa chemise. Cette fois, il était requinqué. Sans doute avait-il été légèrement inquiété par cette histoire de fuite dans les sous-sols. Peut-être avait-il été quelque peu désagréable avec le personnel du manoir, ou même avec les chiens. Braves bêtes qu'elles étaient, de bons toutous apprivoisés. C'est décidé, pour se faire pardonner il allait les nourrir. Les pauvres doivent être affamés.

-Au revoir, docteur ! dit-il en quittant la pièce.

Il referma la porte délicatement en se concentrant, comme s'il cherchait à se rappeler la dernière chose qu'il devait faire.

-Écrire... ça me reviendra en écrivant.

Il traversa le couloir d'un pas léger et tourna en même temps que celui-ci tournait. Des problèmes de mémoire, il n'en avait jamais eu, mais depuis un jour, il avait un peu de mal à se concentrer, c'était normal me direz-vous, il se faisait âgé ou peut-être que cette histoire l'avait perturbée.

De retour chez lui, dans sa chambre, il s'installa afin de noter ces quelques lignes.

13 mai 1998
Je suis allé à l'infirmerie parce-que mon dos était tout gonflé et ça me démangeait. Ils m'ont bandé le dos, et le docteur m'a dit que je n'avais plus besoin de porter la combinaison.
Mon petit doigt me dit que je vais bien dormir cette nuit.


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James Marcus
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Ven 6 Juin - 19:03

12 mai 1998; 19h06


Aujourd’hui c’était plutôt calme en cuisine le chef n’était pas là et c’était tant mieux, je me sentais mieux après l’épisode d’hier. Ce qui me chagrine un peu plus c’est que Lili ne m’a même pas regardé, portant je l’ai croisé trois fois… Elle doit être préoccupée.
C’est vrai que ce derniers temps j’ai l’impression que quelques chose cloche dans cette si vaste maison. Une grande partie des employés semblent être sous tension. Sinon rien de bien particulier j’ai eu le temps de me reposer et surtout de mettre des provisions de côté dans le grand coffre situé dans la salle en dessous du palier qui donne sur l’escalier tournant.

Desmond


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13 mai 1998, 15h00

Les chiens ont aboyé toutes la journée et une bonne partie de la nuit dernière. Je me suis décidé à aller les voir ce matin, je leurs avait pris des morceaux de gras de bœufs. N’aimant pas trop les grands chiens je leurs ai donné à manger du balcon qui donne sur la cour. Ils ont appréciés, c’était une évidence. Du coup je suis retourné en cuisine et je leurs ai filé les os avec. Je ne mis connais pas en chiens mais je ne suis pas sûr qu’ils puissent avaler ou dévoré des os aussi gros à une tel vitesse.
J’ai même remarqué que leurs nombres avaient diminué… C’étaient-ils enfuit ou peut être pire. Le chef cuisinier s’était peut être vengé. J’espère qu’il ne lira jamais mon carnet, sinon je suis fichu.
Au pire les chiens me protègeront, hé hé hé. J’ai récupéré le sifflet du major d’homme… Ou peut-être du gardien je ne sais plus. Il était posé sur le rebord du balcon. Avec cette arme secrète si des fois quelqu’un veut m’agresser il me suffit d’ouvrir les portes et souffler dedans. Les chiens rappliqueront pour me protéger.
Dalleurs pour être sur que personne ne le trouvent je suis allé le cacher dans la pièce au-dessus de celle où j’ai caché la nourriture hier. Il s’agit d’une espèce de bureau avec une bibliothèque et une machine à écrire, un endroit calme j’aime y aller de temps à autre me chercher un livre, mais toujours discrètement. Un jour Monsieur Spencer m’y avait surpris et m’avait fait comprendre avec un air digne d’un croque-mort que ma place était dans les cuisines.
Oupps , ca me fait penser que lorsque j’ai voulu sortir par la porte qui donne sur le palier perpendiculaire aux escaliers la poigné rotative de la porte m’est rester dans la main. Je l’ai soigneusement remis en place, ni vu ni connu. Il ne faut pas qu’on sache que je suis rentré ici, quelqu’un d’autre aura qu’à le signaler. Sur-ce je suis de corvée de vaisselle, les casseroles m’attendent.

Desmond

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Dernière édition par James Marcus le Sam 7 Juin - 14:54, édité 6 fois
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Natasha Lindgren
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Ven 13 Juin - 21:04

12 Mai 1998; 22h04

Carolina n'avait pas quitté la résidence de la journée, elle ne savait même pas si le problème était réglé. Elle n'avait cessé d'étudier les guêpes pour voir quelles pourraient être leur potentiel. Un des gardes avait remarqué un nid de guêpes et allait s'en occuper, heureusement Carolina est arrivée juste à temps pour l'en empêcher. Elle avait trouvé ce qu'elle cherchait, mais il fallait trouver un moyen de les isoler correctement. Mais Carolina était épuisée et s'était endormi sur son plan de travail.

13 Mai 1998

Carolina avait réussi à isoler le couloir grâce à des bâches protectrices, elle portait toujours sa combinaison et avait placé le matériel à sa disposition à l'intérieur afin d'éviter toute sortie de guêpes. Elle fit pénétrer ses mains à l'intérieur des gants incorporé à la bâches, pris une fiole qu'elle avait soigneusement posé sur une table, juste devant la bâche, elle la jeta devant le nid de guêpes, et elle put voir une quantité gazeuse importante s'échapper de la fiole qui s'était brisée sur le sol.

- Parfait, j'ai plus qu'à attendre que le virus agisse.

19h26

Le virus semble agir assez lentement sur les guêpes, elle n'ont visiblement pas encore mutés, mais elles s'affaiblissent de plus en plus au fil des heures, j'espère que demain, le processus sera finit, j'ai pris beaucoup de retard, et il serait temps de commencer la véritable étude. Je ne suis pas retourné au Manoir depuis hier, je ne sais pas du tout ce qu'il s'y trame, ni dans les laboratoires d'ailleurs, il faudrait que je demande où ça en est.

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Kathrin R. Beckinsale
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Ven 20 Juin - 23:58

12 mai 1998


Après avoir rajouté de l'eau dans les vases du manoir car les fleurs en avaient bien besoin, il frotta l’argenterie pour qu'elle brille puis il retourna en cuisine voir le chef s'il avait appliqué ces recommandations à la lettre. C'est avec peu de conviction qu'il se dirigea vers la cuisine. Il poussa la porte mais ne vit personne sur le coup et se demande où ont-ils pu bien tous passer. Il avança doucement dans la pièce, l'air était étouffant et l'odeur n'était pas plus accueillant semblable à un corps en décomposition, mais comment peuvent ils travailler dans dans de pareilles conditions se dit-il.

-Bon il est où celui-là je l'avais prévenus !!! , dit-il avec énervement tout en mettant les mains sur le poste du chef là où il bossait.

-Aie !! msshhh je me suis coupé avec son couteau, punaise un vrai chantier ici !

Stanley se dirigea vers l'infirmerie afin de faire soigner sa blessure. Sur le chemin sans pouvoir dire pourquoi il ressent une sensation de malêtre comme si un mauvais présage va se produire et pourtant ce n'était pas le genre d'homme à être superstitieux. Le majordome se trouva devant l’infirmerie et toqua.

-Oui entré! dit-elle le docteur avec une voix accueillante.

- Bonjour, j’espère que je vous dérange pas en plein boulot?, dit-il avec un petit sourire.

-Que puis-je faire pour vous Mr Jobson car je ne vous vois pas souvent par ici d'habitude, répliqua-t-elle avec une pointe d'humour.

-Oh rien de spécial je viens juste faire soigner une vilaine blessure que je me suis faite à la cuisine car notre Chef ne range rien et laisse tout trainer et n'ayant pas de quoi me soigner rapidement je suis donc venu vous voir rapidement pour reprendre mon boulot.

-Très bien voyons voir ça....mmhh ça m'a l'air pas trop grave et ça ne ne nécessitera pas de point de suture donc ça va mais désinfectons quand même.

En attendant, main tendue et tenue par le docteur, Stanley scruta les environs de la pièce et vit que tous étaient scrupuleusement bien ranger et en fit même la remarque à la femme.

- Votre local est bien rangé et j'admire les personnes ordonnées, si seulement le chef de cuisine pouvait prendre exemple sur vous mais cela est peine perdu.

-Ah bah je vous remercie pour votre compliment, dit-elle avec l'air un peu gêner en ne sachant pas quoi répondre d'autres mais cela lui fit quand même plaisir. Voilà votre pansement est fait et vous être prêt pour repartir, n'hésite pas à revenir si vous avez un problème, lui dit-elle avec une esquisse de sourire.

- Je vous remercie docteur, je vous dis pas à bientôt mais plutôt à une prochaine fois car je ne sais pas quand je reviendrais je vous souhaite une bonne fin de journée.

-Merci à vous aussi.

Stanley quitta l'infirmerie. Le reste de la journée se déroula normalement et il était toujours à la recherche de ce fameux chef.




13 mais1998

Il est déjà l'heure de se lever quand le majordome fit réveiller par une démangeaison due à la blessure de sa main. Il souleva le pensement pour voir comment était sa blessure et il fit un peu la grimace en voyant comment ça évoluait. Ce n'était pas trop moche mais il se posa toute de même des questions à savoir si cela devait avoir cette allure. Pourtant ce n'est pas la première fois qu'il se blessait se dit-il mais cela ne l’empêcha pas de commencer sa journée de boulot.







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Yasmina Massaro
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Sam 28 Juin - 9:35

12 Mai 1998

Le soleil venait de se lever... Lily devait faire de même.
La pauvre, n'avait presque plus le courage de se lever tellement elle se sentait épuisée. Les journes devenaient chaque jours plus difficiles... Quelques heures plus-tard, lorsqu'elle prit son travail, les escaliers lui paraissaient être une épreuve pour les monter. Elle se tenait bien à la rampe pour arriver à l'étage au-dessus. Ses yeux étaient fatigués et larmoyants, des petites gouttes de sueur venait glisser sur son front et sur la pâleur de son visage fin. Elle avait des frissons et sa piqure sur laquelle elle avait fait faire un pansement à l'infirmerie, la démangeait encore. Elle mettait dix fois plus de temps que d'habitude pour faire la totalité de son travail. Chose qui ne lui ressemblait pas. Elle était toujours souriante, motivée et déterminée. Autant dire que depuis quelques jours on ne la reconnaissait plus... Elle croisait chaque jour le majordome ou encore ce jeune homme qui semblait l'apprécier beaucoup, lui laissant toujours un petit quelque chose avec son dessert ou encore son café, avec un sourire doux auquel elle répondait. D'ailleurs, elle confondait un peu leurs noms... et ne leur souriait plus. Son état la préoccupait beaucoup.

13 Mai 1998

Les symptômes de Lily devenaient chaque jour de plus en plus importants. Elle ressentait toujours ces frissons certainement dus à une forte fièvre, ses yeux étaient toujours aussi fatigués et larmoyants. Son visage restait aussi pâle que la veille, sur ses jambes, les démangeaisons étaient encore plus prononcées et de façon étendues ce qui l'agaçait fortement. sa respiration et son rythme cardiaque était beaucoup plus rapide. Elle avait comme des vertiges, s'agrippant toujours à quelque chose près d'elle que ce soit rampes d'escaliers ou encore des meubles à proximité. Tout cela l'empêchait de faire correctement son travail. Elle se dirigea alors vers l'infirmerie en toquant trois fois de suite et de façon rapide telle une personne pressée. Au cours de la consultation, l'infirmière lui paraissait calme et lui prescrit des antibiotiques. Ce que Lily ignorait et que l'infirmière ne prit pas la peine de lui dire, c'est qu'en vérité, elle était à un stade ou même les antibiotiques ne pouvaient plus rien pour elle. Il aurait fallu qu'elle aille à l'hôpital d'urgence et encore, pour cela aussi il était peut-être déjà trop-tard...

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Loukas Evans
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Mer 9 Juil - 20:51

12 Mai 1998 -  16 : 35.


Jack était affalé sur son lit, avec sa tête des mauvais jours. Entre le fait qu’il manquait cruellement de sommeil, que la bouffe était de plus en plus dégueulasse et que les dernières nouvelles n’étaient pas particulièrement réconfortantes, c’était plus ou moins compréhensible. Il feuilletait ses précédentes notes, histoire de voir comment la situation semblait se dégrader progressivement, avant de rajouter les nouvelles du jour, qui demeuraient dans la même optique que le reste : maussades.


11 Mai.

Faut croire qu’ils se sont passé le mot : «  Empêcher Cross de dormir. A tout prix. » J’ai à peine grappillé quelques heures de sommeil quand le chef a fait irruption dans ma chambre. Même pas eut le temps de dire un mot ni de faire un quelconque geste qu’il m’annonçait déjà qu’une vague de crèves plus ou moins grave et contagieuse sévissait au Manoir, et il m’a planté là. Sans plus d’informations. Ni même du temps pour répondre aux questions que cette maudite déclaration avait fait naître. Entre les dires de Nick, et ceux du chef, ça m’a l’air vachement sympa tout ça…


12 Mai.

Les rumeurs se confirment : en me rendant à la salle à manger j’ai eu l’occasion de croiser, au détour d’un couloir, un homme portant une étrange combinaison. Ce dernier m’a retourné un regard particulièrement mauvais, si bien que je ne me suis pas vraiment attardé dans les environs. Pas spécialement envie de m’attirer les foudres des autres occupants des lieux... La bouffe devient vraiment immangeable, comme si les cuistots espéraient nous faire crever de faim. J’me nourris de simples barres chocolatées, au moins c’est comestibles. Le problème, c'est qu'il ne m'en reste plus tellement…


Il acheva sur ses derniers mots puisque l'on vint le chercher pour qu’il participe à une de leur stupide réunion.

Comme si c’était le moment pour ce genre d’idioties… songea-t-il en se levant pour suivre l’autre tout en traînant des pieds.

17 : 49.

Foutue réunion… Visiblement, les mauvaises nouvelles ne viennent pas seules : le chef nous a mis au courant sur le fait que Nick avait chopé la saloperie qui traîne par ici, et que ceux qui avaient été en contact avec lui ses derniers temps devraient se méfier et aller faire un tour à l’infirmerie, juste au cas ou… Bien évidemment, tout les regards se sont tournés vers moi, accompagnés de sourires moqueurs. Et cet abruti de Stephan a lancé " Hey Cross, avec le temps que vous passez ensemble, tu devrais faire gaffe... " ou une connerie du genre, avant de se mettre à ricaner.  Sa remarque eu raison de ma patience quelque peu limitée, et il s’est prit mon poing dans la figure. Il a eut le nez en sang et m'a injurié copieusement, et c'est moi qu'on a blâmé. Corvées supplémentaire en prime. Pff, ça m’fait bien rire…



Le reste de sa soirée fut rythmée par des tâches sans importances que Cross effectua à la va vite. De toute façon, ce n’était pas son domaine et il en avait rien à cirer… Après tout ça, il alla se coucher, en espérant qu’on daignerait le laisser tranquille cette fois-ci…


13 Mai 1998. – 4 : 57.


Jack en avait eu assez de fixer le plafond à la recherche d’un sommeil qui ne viendrait plus, c’est pourquoi il se trouvait à lire un vieux bouquin en espérant se changer un peu les idées. Pour une journée où il aurait eut la possibilité de rattraper ses heures de repos manquantes, ça annonçait bien la matinée, et son humeur allait être massacrante... Il se demandait encore comment il allait s’occuper. Peut-être pourrait-il aller voir Nick et prendre de ses nouvelles, après tout personne ne le lui avait interdit… Il espérait simplement que ce n’était pas trop grave et que son camarade irait vite mieux. Il ne se sentait pas affronter l’armée de crétins qui lui servait de collègue seul, sinon les morts iraient croissants. Et vite, par-dessus le marché. A commencer par Stephan, qui les lui brisait sérieusement… L’homme se rendit compte qu’il relisait pour la énième fois la même phrase, sans pour autant la comprendre. Il fronça les sourcils, pensant qu’il devait être trop crevé pour lire, et abandonna le livre sur un coin de son bureau. Il avisa l’heure sur son réveil : 5h45. Il en fut surpris et se frotta les yeux pour s'assurer qu'il ne rêvait pas. Bon sang, il ne pensait pas avoir passé autant de temps à se morfondre tout en « lisant »… Il secoua la tête, avant de débuter officiellement sa journée, faute de mieux.


Cross ne vécu rien de bien intéressant durant le reste de ce jour, notant simplement quelques absences plus ou moins longues à intervalles irréguliers, un début de migraine le prit vers 16h, accompagné par la suite de légers vertiges. Il ne s’en formalisa pas plus que ça sur le moment, mettant tout ça sur le compte de la fatigue. Au pire, si cela allait en s’aggravant, il irait faire un petit tour à l’infirmerie, comme on le lui avait gentiment conseillé...

Merde, réalisa-t-il soudainement, en parlant d'infirmerie, j'ai totalement oublié d'aller voir Nick... Et maintenant il se fait tard, je doute qu'on me laisse encore passer... J'irais le voir demain, en espérant qu'il ne m'en veuille pas trop...

Spoiler:
 
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Chris Lester
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Jeu 10 Juil - 8:13

14 mai 1998

Lorsque je me suis réveillé ce matin, j'ai découvert une autre ampoule à mon pied. Ca me gênait et j'ai fini par traîner du pied en allant voir les chiens. Ils ont été bien silencieux ce matin, ce qui est très inhabituel. J'ai découvert que certains d'entre eux s'étaient enfuis. Je vais avoir de sérieux problèmes si les chefs s'en aperçoivent.


D'abord son état de santé déplorable -sans parler des problèmes d'hygiènes récurrents- et maintenant les chiens. Il allait avoir de sérieux ennuies si on découvrait ce qui se passait ici. Les chefs allaient tonner comme jamais, déjà qu'en ce moment c'était tendu dans toute la demeure, il n'avait pas besoin d'une couche supplémentaire. Ses collègues, il ne les reconnaissait plus, tout comme lui ne se reconnaissait pas en affrontant son propre reflet dans le miroir. Il avait changé, tout avait changé. Sa peau devenait pâle, presque terne, et c'était pareil pour celle de ses collègues. Par exemple, il y a une semaine, Lily Schram, la femme de ménage, il ne lui aurait pas dit non si elle avait dit oui. Mais aujourd'hui, même elle, elle avait une sale tête. Les pauvres, ils font tous peine à voir dans cette maison.

15 mai 1998

Bien que je ne me sente pas bien, j'ai décidé d'aller rendre visite à Nancy. C'est mon premier jour de congé depuis une éternité. Mais j'ai été arrêté par un gardien à la sortie. Ils m'ont dit que la société avait décidé d'interdire toute sortie. Je ne peux même pas passer un coup de fil. C'est une blague ou quoi ?


Les grandes vacances libérales se transformaient en peine à perpétuité en milieu carcéral. Maintenant, c'était devenu une prison pour tout le monde. Ils décidaient, eux, Umbrella, de les garder prisonnier sans même les laisser sortir pour rendre visite à leur famille, sans même avoir moyen de leur téléphoner ou de leur envoyer une petite lettre pour donner des nouvelles. Mais quel scandale. Les gardiens obéissaient bien sagement aux ordres, mais jusqu'à quand ? Que feront-ils lorsque tout le monde se révoltera ? Ils n'arriveront pas à tuer tous les révolutionnaires. Oui, la révolution, Patrick y pensait désormais.

16 mai 1998

J'ai entendu dire qu'un chercheur qui avait tenté de s'échapper du laboratoire a été tué la nuit dernière.
Tout mon corps me brûle et me démange pendant la nuit.
Lorsque je me suis gratté les ganglions sur le bras, un morceau de chair pourrie est tombé.
Qu'est-ce qu'il m'arrive, bon sang ?


Patrick se sentait en danger, en réel danger. Il le voyait sur sa santé et sur celle des autres, quelque chose n'était pas normal. Tout cet épuisement, ces changements physiques et cette maladie qui évoluait dans leur corps, démangeaisons atroces, chair pourrie, sans parler des animaux qui avaient fuient leur cage et qui présentait des symptômes proches de la rage. En plus de ça, un chercheur abattu alors qu'il tentait de s'évader. Perry Cox, il paraitrait.

"Un foutu scientifique en moins. C'est de leur faute toute façon. J'vais m'enfermer dans ma chambre et n'plus en sortir. Ça leur apprendra à nous stocker ici comme du bétail. Les chiens les boufferont tantôt et on aura la paix. Foutus gardes à la con !"

Et c'est ce qu'il fit, il s'enferma dans sa chambre et n'en bougea pas.

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James Marcus
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Dim 13 Juil - 13:03

*Ce fût avec un vacarme pas possible que Desmond pénétra dans sa chambre, il claqua la porte violemment derrière lui et ferma le verrou à double les mains en sang il balança son long couteau de cuisine dans le lavabo.*

Desmond - Merde putain qu'est ce qui ce passe ici... Qu'est ce que je fait...

*Cooker de son surnom, se débarbouilla et s'assit sur son lit, il tenta un exercice de respiration, bu une gorgé d'eau, mais rien n'y changea. Il était toujours aussi nerveux. l'ecriture, pensa-t-il.*


14 mai 1998, 20h05


Putain j'en reviens pas, ce connard de cuistaud mordu, il avait les yeux en sang et il puait la charogne, mon avant bras gauche saigne toujours un peu, par contre je n'ai pas trop mal. J'ai du le planter pour me défendre, je l'avais préalablement envoyer valdingué au sol, c'est la qu'il a voulu me dévorer le mollet, j'ai pris ce couteau et je lui ai littéralement planté dans le cou, puis ressortit puis replanté, plusieurs fois... Dans le dos, dans le bras... Merde qu'est ce que j'ai fait ???
Ce qui me fait le plus peur dans tout ca, ce ne sont même pas ces gestes affreux que j'ai pu commettre, Mais le fait que ce mec continuait encore à bouger quand je suis parti en courant. A mon envie il doit encore être dans la cuisine. Personne ne croira jamais mon histoire de légitime défense. Faut que je trouve une solution pour m'en sortir...
Hors de question de retourné en cuisine, n'y même de sortir de ma chambre pour cette nuit. Je vais remplir ma baignoire d'eau boueuse et y dissimuler le couteau dedans.

Desmond Cook

*********************

15 mai 1998, 23h55

Ça devient de pire en pire, finalement j'avais décidé de rester cloîtrer dans ma chambre toute la journée, et j'ai bien fait. Un scientifique voulant quitter le domaine vient de se faire abattre sous mes yeux il y a de ca 10 minutes, c'est à ne plus rien comprendre.
A 15h j'ai vais trop faim et j'étais anxieux, je ne comprenais pas non plus pourquoi personne n'était venu me trouver... Je suis descendu à la cuisine en mode discrétion furtif, j'ai vais le cœur qui battait à 10 000, j'ai entrouvert la porte... personne....>*#"^... Machin... je ne sais même plus son nom, n'était plus là, des trace de sang aurait pu faire penser qu'il s'était dirigé vers ce vieil ascenseur rouillé... Et la cuisine déserte... J'ai vite pris du pain dur et quelques fruit et suis revenu me planquer dans ma chambre.
Mon bras me fait de plus en plus mal, des trait violacé se decine autour des plaies.
Je ne comprends pas non plus car je n'ai rien manger depuis hier, avant mon escale a la cuisine et j'ai vomi plusieurs fois sur le trajet...

Desmond Cook

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Dernière édition par James Marcus le Dim 13 Juil - 13:51, édité 1 fois
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James Marcus
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Dim 13 Juil - 13:49

HJ :Mon ordi bug je poste le 3eme jour à la suite DJ:

16 mai 1998, 19h


Lampes de poche, quelques vivres, une machette à légume et des allumettes. Voilà tout ce que j'ai pu récolter. Prisonnier ici !!! Qu'ils aillent ce faire voir, je serais plus malin que cet imbécile de Cox. Je vais quitté les lieux cette nuit.
Pas envie de raconter ma journée d'aujourd'hui avec ce foutu mal de crane, mais qu'il aille ce faire foutre. Le plus marrant dans toute cette histoire c'est que Lili ou je ne sais déjà plus qui maintenant... me disait ce matin qu'elle avait aperçu le chef cuistau de loin, et debout en plus !! Ce type doit être un sur-homme. Je ne comprends pas pourquoi il n'est toujours pas venu me péter la gueule.
À part le gardien personne n'est venu me voir, je lui ai mentit en disant que tout allait bien mais il à du apercevoir que je m'entais, lui aussi avait mauvaise mine.
Ce soir je quitte ce manoir, je n'écrirais probablement plus sur cette vielle machine à écrire, mes rubans encreurs ne me sont désormais plus d'aucune utilités... Hé hé hé , je vais aller les dissimuler un peu partout dans cette maison de fou, ça me fera passer le temps en attendant la nuit. Et au moins si quelqu'un veux écrire quelque chose... Il devra le mériter.
Dernière chose, il faut que j'arrive à récupérer ce fusil dans le salon, d’après le rumeur il est paraîtrait qu'il soit piégé.

Desmond Cook

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Misaki Mei
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Lun 28 Juil - 22:34

14 mai

La journée d'y hier n'était pas fameuse pour Stanley et celle d'aujourd'hui en était la continuité. Déjà dès ce matin il n'était pas du tout en forme, vu l'allure de ses traits de fatigue qui était dessiné et encrer sur son visage, on pouvait vite deviner qu'il avait passé une sale nuit. Il avait le teint tellement livide et le regard absent. L'homme avait encore un peu de force malgré son état maladif avancé et se leva en direction de la salle de bain en pensant qu’un peu d'eau sur son visage l'aiderait à se rafraichir un peu. Il leva la tête pour se regarder dans le miroir.

-Mais qu'est-ce que j'ai, se dit-il en se touchant le visage.

C'est là qu'il remarqua que sa main lui faisait souffrir et que ça sentait très mauvais dans les deux sens du terme. Plus tard il sortit de la chambre, une mauvaise impression lui traversa tout le corps en scrutant les environs du manoir depuis sa porte. Se sentant trop fatigué, étant donné qu'il avait déjà eu du mal à sortir de sa chambre, il s'octroya du repos sans se demander s'il en avait le droit car il savait que dans son était il ne servait pas à grand-chose.


15 mai

Le lendemain il n'avait même pas réussi à sortir du lit, le plus étrange c'est que personne n'était venu pour le voir même pas pour l'engueuler de ne pas avoir travaillé le jour précédent. Manquerait-t-il donc à personne, se demanda-t-il? Cette pensée lui mit son moral au plus bas


16 mai

On pouvait se demander s'il vivait encore dans ce lit. On pouvait juste remarquer quelques petits mouvements incontrôlable de son corps comme des spasmes.


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Yasmina Massaro
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Ven 1 Aoû - 10:37

14 Mai 1998,

Lily venait de prendre une douche. En sortant, elle n'avait pas l'air détendue comme elle pouvait l'être auparavant. Au contraire,  elle portait encore cet air agacé. Pendant qu'elle prenait sa douche, elle s'était rendu compte qu'à l'endroit auquel elle s'était fait mordre quelques jours plus tôt, un morceau de chaire était tombé. Elle avait beau faire et refaire des pansements régulièrement, cela ne cicatrisait jamais. De plus la puanteur que cela dégageait, la préoccupait énormément comme de ne plus être capable de mettre un nom sur le visage de ses collègues de travail... Aussi, le comportement des gens qui pouvaient travailler dans ce manoir, à commencer par celui du cuisinier, l'agaçait fortement.
Comme eux, elle se rendait bien compte qu'elle aussi, se comportait de manière différente envers eux voire même envers sa famille... Elle ne prenait plus la peine de leur écrire. ses journées étaient dures et épuisantes, elle n'avait guère de patience ni même de forces et voulaient les préserver pour faire son travail correctement.
Elle enfila ses vêtements puis, s'attacha les cheveux en chignon fait au plus simple et au plus rapide sans s'appliquer. Son reflet dans le miroir ne lui donnait plus l'envie de prendre soin d'elle. Elle avait le teins encore plus pâle que la veille, des cernes qu'elle ne pouvait pas cachées tant elles étaient marquées. Pourtant, malgré tous ces symptômes de fièvre, de fatigues et de vertiges, il fallait qu'elle quitte sa chambre afin de commencer son ménage.
C'est en sortant de sa chambre,  qu'elle s'aperçut que de nombreuses toiles d'araignées avaient été tissées dans le couloir. Elle pris son balais afin de les retirer avant d'aller travailler. Elle se tenait difficilement aux murs pour toutes les enlever. La journée allait être longue...

- Enfin... J'ai réussi !  Fit-elle, soulagée.


15 Mai 1998,

Le lendemain, en arrivant dans le Hall du manoir pour y faire le ménage, Lily se rendait compte que certaines personnes à part le cuisinier, manquaient à l'appel... Elle n'avait encore pour l'instant, croisé personne. En temps normal, Lily se serait inquiétée des raisons pour lesquelles tous étaient absents mais là.... Sans savoir ce qu'elle aurait eu à leur reprocher, elle leur en voulait. Tous comme elle, avaient une sale tête et étaient énervés. Rien que d'y penser, elle se sentait énervée.

Le soir, c'est péniblement qu'elle arriva jusqu'à son lit, dans l'espoir de dormir. Chose, qui depuis peu était aussi devenu difficile pour elle, n'arrivant plus à calmer ses nerfs pour pouvoir trouver le sommeil.


16 Mai 1998...

Encore un matin où elle ne voulait pas se lever...
Pourtant, il le fallait.

Une fois de plus, elle prit son courage à deux mains et décida de se lever, se laver, s'habiller. Elle savait qu'aujourd'hui encore, sa journée serait terrible.

Terrible... En effet...

En sortant de sa chambre, le couloir était encore devenu le lieu favori des araignées. Leurs toiles étaient cette fois-ci encore, nombreuses et très grandes. Aucune araignée domestique n'aurait pu tisser de pareilles toiles...
Cette fois s'en était trop ! Lily s'emparait de son balais, comptant tout enlever. Vu l'état critique dans lequel se trouvait la pauvre jeune femme, elle prenait bien plus souvent les toiles en pleine figure qu'autre chose. Cependant, elle avait réussi tout de même à se frayer un chemin, arrivant jusqu'aux portes d'une grande pièce, qui d'ailleurs étaient restées entre ouvertes. Elle décida d'y entrer...

Certes, sa vue se troublait de jour en jour mais elle y voyait assez pour voir la taille gigantesque de ces araignées au corps tigrées. C'est elles qui étaient à l'origine de sa morsure à la cheville et de ces horribles toiles. Là était leur repaire... L'un d'entre elle était descendue au niveau des portes par lesquelles Lily venait de pénétrer dans la salle, empêchant celle-ci de rebrousser chemin pour leur échapper tandis que l'autre avançait dangereusement vers la "jolie" blonde. Elle tentait d'accéder tant bien que mal à une autre porte qui lui faisait maintenant face pour pouvoir s'échapper de cette horrible pièce. Hélas, elle n'en eût pas le temps...

C'est ici, que Lily tomba sur le sol, manquant d'énergie et arrivée au dernier stade de son empoisonnement due à la morsure, au milieu des araignées et de leurs toiles...

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Loukas Evans
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MessageSujet: Re: Event: The insanity   Mar 19 Aoû - 19:15

14 Mai 1998 – 11 : 59.

Lorsque Jack émergea enfin d’un sommeil relativement profond par rapport aux autres nuits qu’il avait connu ses derniers temps, son premier réflexe fut de consulter son réveil, et ses yeux s’écarquillèrent de stupeur à la vue des chiffres qu’il affichait. Il se rendit compte qu’il avait largement fait le tour du cadran, et il quitta son lit d’un bond – du moins c’est ce qu’il avait initialement prévu – mais les vertiges ne lui laissèrent pas de répit en ce pseudo début de journée, si bien qu’il se prit les pieds dans le drap et s’affala lourdement au sol. Et sa tête n’apprécia pas spécialement cette violente rencontre et le lui fit bien remarquer par le voile noir qui obscurcit sa vue durant un court instant, ce qui le laissa relativement sonné.

… Plutôt brutale, comme façon de se réveiller songea-t-il dès qu’il fut en mesure d’aligner deux pensées cohérentes.

Il prit donc son temps pour se relever et remarqua que, se faisant, les gestes modérés voir carrément lents ne lui provoquaient pas ses foutus élancements. Il poussa un soupire et se dirigea vers la salle de bain avec une lenteur qui n’avait rien à envier à celle d’une tortue. Il prit une douche, et au moment de se raser, son regard incrédule se figea sur le reflet que lui renvoyait le miroir. Bon sang, il avait vraiment une tête à faire peur, avec ses cernes marqués, ses traits tirés par la fatigue et sa peau pâle. Il se coupa plusieurs fois, faute d’inattention, et pansa les fines entailles avec le même détachement – de toute façon, il n’y avait pas grand-chose à faire, et ce n’est pas comme s’il allait en mourir. Il se demanda un court instant pourquoi ses collègues n’avaient pas daigné bon de le réveiller, mais cette pensée fut rapidement balayée. Il acheva de s’habiller, et alla travailler le reste de l’après-midi, jusqu'à ce qu’il  regagne ses pénates, assez tardivement puisque le réveil affichait à présent vingt-trois heures passées. Au moment de dormir, allongé sur son lit, il repensa vaguement aux autres personnes qu’il avait croisé dans le bâtiment ce jour-là, pour en venir à la conclusion ô combien difficile que tout les occupants du Manoir tiraient une sale tête. A croire qu’il s’agissait d’une véritable épidémie…  

15 Mai 1998 – 9 : 33.

Cross ouvrit les yeux, et se rendit compte qu’il n’était plus sur son matelas – ou du moins, la majeure partie de son corps n’y était plus, seules ses jambes s’y trouvaient encore, plus ou moins précairement. Il se demanda si ça allait être un nouveau rituel de se retrouver par terre à peine réveillé, avant de se souvenir qu’en temps normal, il ne remuait jamais autant en dormant ; bien au contraire. Ses anciens collègues du temps où il était encore militaire lui avait d’ailleurs trouvé un surnom à cause de ça, mais il lui était impossible de se rappeler de quoi il s’agissait. Il se mit assis avec précaution, et remarqua que son mal de crâne semblait lui laisser un peu de repos, si bien qu’il se détendit un peu. Tant mieux, cela ne lui ferait que du bien. Il avisa ensuite un morceau de papier glissé à la va vite sous sa porte, et tendit le bras pour l’attraper afin de voir de quoi il s’agissait. L’ex-soldat dut lire les quelques lignes plusieurs fois pour enfin en comprendre leur signification : grosso modo, tout les habitants du lieu devaient rester cloîtrés dans le Manoir jusqu'à nouvel ordre. Et en prime ils n’avaient plus le droit d’avoir de contact avec le monde extérieur. Jack trouva ce genre de directive plutôt étrange : allons bon, Umbrella n’avait qu’à les traiter de pestiférés, tant qu’ils y étaient. Ce n’est pas que ça le dérangeait tant que ça - après tout les relations avec ses parents étaient plutôt houleuses depuis qu’il avait décidé de devenir un de ses «  dégénérés de militaire » - mais ça ne laissait présager rien de bon…  Il préféra attendre d’en savoir un peu plus avant de se poser des questions et fit comme si de rien n’était le restant de la journée. Une de plus, dans une maison de fous…

16 Mai 1998 – 7 : 55.

Cross fut réveillé par une personne qu’il identifia comme un de ses collègues – mais alors, comment s’appelait-il ? – qui lui annonça que les fuyards se faisaient abattre. D'ailleurs, un des scientifiques du Manoir avait fait les frais de cette méthode pour le moins… Expéditive. L’autre partit tout aussi vite, prétextant qu’il allait faire passer le mot à travers la bâtisse pour éviter que cela ne se reproduise, et l’ex-soldat remarqua qu’il avait l’air hagard, et un peu fou s’il devait être tout à fait honnête. Il se demanda si cela s’était réellement passé ou s’il ne s’agissait que des élucubrations d’un des occupants – à quoi cela servirait-il de tuer quelqu'un pour une raison aussi futile ? –. Il haussa donc les épaules et se prépara comme les autres jours, s’attardant à peine sur les fines coupures datant de son rasage qui présentait assez mal. Mais il n’avait rien d’autre à faire que d’attendre qu’elles se résorbent d’elles-mêmes. Le reste de la matinée se déroula dans une espèce de flou artistique pour l’homme, qui ne parvint pas à se souvenir de tout ce qu’il avait fait.

Ce ne devait pas être bien important… pensa-t-il en chassant ses interrogations à ce sujet.

L’après midi signa le retour du mal de crâne, ainsi que des vertiges accompagnés de sortes d’hallucinations qui ne l’aidèrent pas pour conserver une minime notion du temps. Il attrapa également le toc de se gratter au niveau de ses coupures. Au bout d’un moment – il n’aurait su dire s’il s’était écouler un quart d’heure ou bien une heure entière -  Jack finit par prendre le chemin de l’infirmerie, histoire de vérifier s’il ne pourrait pas trouver un médicament qui pourrait faire passer ses foutus maux de tête ainsi qu’une crème ou autre pour calmer ses démangeaisons. Il longea le couloir, ignorant les tapis hideux qui avaient été posés au sol et la petite porte métallique qui donnait sur le balcon, et s’approcha des escaliers, râlant après le manque de luminosité des lieux. Il dénigra totalement la rampe en bois massif qui longeait les marches et qui avait été pourtant installée pour palier à l’absence d’un éclairage suffisamment puissant pour l’étage et le rez-de-chaussée – il avait tout simplement d’autres préoccupations pour l’instant. Ce fut sûrement sa plus grande erreur, cumulée au fait qu’il avait eut tendance à sous estimer ses migraines, et un violent vertige le prit alors qu’il venait d’entamer la descente. Il rata la marche suivant et lâcha un juron tandis qu’il perdait l’équilibre. Il dégringola celles qui restaient, et un malheureux concourt de circonstances fit qu’il atterrit mal, et un lugubre craquement provenant de ses cervicales se fit entendre. Il resta étendu à terre, un voile terne opacifiant désormais ses yeux aveugles...
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